Longue promenade dans une solitude où il me semblait entendre bruire les morts. Rien d'hostile, pas de chant des sirènes, juste un murmure qui ricochait d'arbre en arbre. Comme si une onde chaleureuse montait de la terre vers celui qui la foulait. Me croirez-vous, les sentiments étaient partout dans ces collines tombales qui renferment une vie froide. Maintenant j'en suis certain, les morts nous aiment, ils me l'ont dit.
